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Recherches en cours

NCCR Synaptic Basis of Mental Diseases
Cohorte Developmental stress and psychopathology

Le SPEA est impliqué dans le pôle de recherche national "Bases synaptiques des maladies mentales".

Dans le cadre de cette organisation complexe qui regroupe les cohortes cliniques, les plates-formes technologiques et les unités de recherche fondamentale, le Prof. François Ansermet a la charge d’une cohorte spécifique sur « Developmental stress and psychopathology » qui comprend le projet sur le stress chez les « toddlers » mené par D. Schechter et S. Rusconi Serpa.
Parallèlement, cette cohorte est associée à deux autres à Lausanne, soit le stress néonatal chez le prématuré et un suivi après coup de prématurés à l’âge adulte.
 
Nous vous tiendrons informés de l’avancée de ces travaux afin que vous puissiez mieux connaître le développement soutenu par le Service sur le plan de la recherche dans cette ligne qui nous a été aujourd’hui reconnue officiellement à travers ce NCCR.

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Recherches en cours dans le cadre du NCCR

 Autres recherches

THE EFFECTS OF VIOLENCE-RELATED POSTTRAUMATIC STRESS ON MOTHER-CHILD INTERACTION AND THE DEVELOPMENT OF EMOTION REGULATION : THE GENEVA EARLY CHILDHOOD STRESS PROJECT
Co-Principal Investigators: Daniel Schechter and Sandra Rusconi Serpa
Co-Investigators: Maria Isabel Cordero, Alexandre Dayer, Axelle Kreis, Aurelia Magnini, Gaëlle Merminod, Dominik Moser, Michel Rossier, Ana Sancho Rossignol, Francesca Suardi
Chief of Service and NCCR-SYNAPSY Stress and Developmental Psychopathology Cohort Leader: François Ansermet
Genetics Collaborators: Ariane Giacobino, Alain Malafosse
Neuroimaging Collaborators: Tatjana Aue, François Lazeyras, Christoph Michel, Micah Murray (Lausanne), Patrick Vuilleumier
Physiology Consultant: Michael Myers, Columbia University (USA)
Statistical Consultant: Marianne Gex-Fabry
Translational Consultant: Carmen Sandi, EPFL
Administrative Assistant: Sonia Junod-Chiesa  
                                                                                                                                                                                           

The Geneva Early Childhood Stress Project integrates multiple scientific methods towards the testing of our main hypothesis that normative distress in infancy and early childhood poses a formidable stress to traumatized parents, thereby leading to problems of psychophysiologic regulation within the parent-child relationship during sensitive periods in very young children's social-emotional development.
Our group is specifically examining what effects maternal violence-related Posttraumatic Stress Disorder (PTSD) and related comorbid conditions might have on mother-child interaction in both psychological and behavioral terms, as well as in terms of associated stress-reactivity within the HPA-axis and autonomic nervous system in both mothers and children.
The present study underway relies also on the use of functional neuroimaging and genetics to identify endophenotypes that might contribute to risk vs. resilience. To this end the project collaborates with the Department of Psychiatry’s Division of Psychiatric Genetics (Alain Malafosse) for genotyping, and with the Department of Medical Genetics and Development for epigenetic analyses (Ariane Giacobino). 
The study is both cross-sectional and longitudinal, in that it examines individual child outcomes, as well as endophenotypic patterns in mothers and their children over time. Our research group is also engaged in the manualization and development of evidence-based interventions to address the psychophysiologic dysregulation in traumatized families and to reduce the likelihood of intergenerational transmission of trauma and violence.
The Geneva Early Childhood Stress Project is a component study of the SNSF-funded NCCR: Synaptic Basis of Mental Diseases (SYNAPSY). Within the recent re-configuration of this NCCR-SYNAPSY, the project has become an essential part of "Axis II" which is composed of clinical and basic neuroscience projects that focus on the impact of environmental factors, principally early life stress on biology and developmental psychopathology (Axis II
Leader and Research Team Member : Alexandre Dayer).
The Geneva Early Childhood Stress Project is directed by Co-Principal Investigators Daniel Schechter and Sandra Rusconi Serpa, and works in tandem with its translational counterpart involving a rodent-model under the direction of Maria Isabel Cordero and Carmen Sandi (EPFL) . The Geneva Early Childhood Stress Project also functions under the auspices of the Child and Adolescent Psychiatry Service’s Research Unit (Chief of Service :  François Ansermet ; Research Unit Chief and Co-Principal Investigator: Sandra Rusconi Serpa). The Early Childhood Stress Project also has received and  continues to receive additional private funding.  

Selected Publications:

Schechter DS, Moser DA, Wang Z, Marsh R, Hao XJ, Duan Y, Yu S, Gunter B, Murphy D, McCaw J, Kangarlu A, Willheim E, Myers MM, Hofer MA, Peterson BS (2012). An fMRI study oft he brain responses of tramatized mothers to viewing their toddlers during separation and play. Social, Cognitive, and Affective Neuroscience, 7(8), 969-979. 

Schechter DS, Willheim E, McCaw J, Turner JB, Myers MM, Zeanah CH (2011). The relationship of violent fathers, posttraumatically stressed mothers and symptomatic children in a preschool-age inner-city pediatrics clinic sample.Journal of Interpersonal Violence, 26(18), 3699-3719.

Schechter DS, Willheim E, Hinojosa C, Scholfield-Kleinman, K, Turner JB, McCaw J, Zeanah CH, Myers MM (2010). Subjective and objective measures of parent-child relationship dysfunction, child separation distress, and joint attention.Psychiatry: Interpersonal and Biological Processes, 73(2), 130-144.

           


EVOLUTION DE LA SYMPTOMATOLOGIE ANXIO-DEPRESSIVE CHEZ DES PARENTS PRENANT PART A UNE PSYCHOTHERAPIE BREVE CENTREE SUR LA PARENTALITE 

Investigateur principal : Nathalie Nanzer
Co-Investigateurs : Ana Sancho Rossignol, Amir Moayedoddin, Isaline Ruata, Beat Stoll.
Equipe thérapeutique : Eve Ifkovits, Anne Spira, Geneviève Vaudan.
 
L’anxiété et la dépression durant la grossesse et l’année qui suit la naissance d’un enfant sont à l’origine d’importants stress dans la vie de la famille et dans les relations parent-enfant. En moyenne, 15% des femmes enceintes et 13% des femmes qui ont accouché souffrent de dépression, ce qui en fait la complication la plus fréquente de la période postnatale. L’impact négatif majeur de ces troubles sur la relation mère-enfant et sur le développement socio-émotionnel et cognitif de l'enfant a été largement démontré : réactions d’ordre relationnel et psychosomatique, troubles du comportement (5 fois plus fréquent chez ces enfants), troubles de l’humeur, difficultés sociales ou scolaires. Dans les cas les plus graves, les enfants souffrent de carences, de négligence, de maltraitance ou de troubles envahissants du développement. Le dépistage et le traitement précoce de ces troubles périnataux constituent des éléments préventifs essentiels de nombreuses pathologies infantiles et relationnelles parents-enfants.
 
L’expérience clinique auprès de femmes souffrant de dépression périnatale montre que leur souffrance psychique est en lien avec des conflits internes non résolus. Ces conflits sont le plus souvent liés aux représentations qu’elles ont gardées de leurs propres parents et d’elles-mêmes en tant qu’enfant. Ces conflits sont réactualisés de manière aiguë au moment où elles accèdent à la maternité et déjà durant la grossesse. Notre service étudie depuis plusieurs années les pathologies de l'enfant découlant de ces problèmes relationnels. Ces travaux ont permis de développer une technique de consultations thérapeutiques brèves mère-enfant, d'approche psychodynamique : les « thérapies brèves mère-bébé », conçues par B. Cramer et ses collaborateurs et dont les effets sur la relation mère-enfant et sur les symptômes de l’enfant ont été démontré dans plusieurs études. Les thérapies mère-bébé permettent de soulager l’enfant des projections maternelles et d’aider la mère à accéder à des identifications plus positives, ce qui favorise l’amélioration des relations et la réduction des symptômes de l’enfant. Cette approche « mère-bébé » a été adaptée pour pouvoir être utilisée durant la grossesse déjà ou en l’absence de l’enfant, sous forme de « psychothérapie brève centrée sur la parentalité ».
 
Par cette étude, nous aimerions, évaluer l’importance des symptômes thymiques auprès des jeunes mères et futures mères consultant à la Guidance infantile, puis étudier leur évolution après la prise en charge. Nous mesurerons également les représentations que la femme a de son enfant et d’elle-même en tant que mère, la relation mère-enfant, le développement de l’enfant.  
 
Le recrutement aura lieu entre octobre 2009 et octobre 2010 auprès des parents consultant la Guidance pour eux-mêmes ou pour leur enfant à naître ou âgé de moins d’un an.


Dernière modification le 26/03/2013